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PARIS (AFP) - Jean-Pierre Mignard, l'avocat de Ségolène Royal, a été reçu vendredi après-midi à la direction de la police judiciaire pour évoquer les mesures de sécurité qui pourraient être prises après le cambriolage dont elle a été victime en juin.
Arrivé à 16H00 au 36 quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire (PJ) parisienne, Me Mignard a été reçu par son directeur Christian Flaesch accompagné de Frédéric Dupuch, conseiller technique auprès du ministre de l'Intérieur, et d'un responsable du service information sécurité du ministère de l'Intérieur, a constaté un journaliste de l'AFP.
A sa sortie, une demi-heure après, Me Mignard a précisé à l'AFP que le rendez-vous avait pour but de faire le point sur le cambriolage dont a été victime Ségolène Royal le 27 juin dernier et "d'apprécier avec les responsables de la police quelles mesures de sécurité pouvaient être prises pour la protection de l'appartement de Mme Royal", situé à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).
Son avocat a ajouté que le logement de l'ex-candidate à la présidentielle "était signalé" et qu'une "attention particulière était demandée aux services de police".
Concernant le cambriolage dont a été victime Mme Royal en août 2006, il a évoqué les "empreintes digitales de la personne yougoslave dont on ne sait pas du tout où elle est", en soulignant "la grande interrogation" suscitée par le fait que cette suspecte "serait rentrée dans l'appartement -et c'est une certitude- sans rien dérober".
Pour le dernier cambriolage du 27 juin où "rien n'a été dérobé", Me Mignard a affirmé que "c'est encore plus compliqué puisqu'il n'y a pas d'empreintes digitales qui sont exploitables".